« Lorsque Pierre Magnan écrivait, dans L’Amant du poivre d’âne “On appelait la Pauline à la rescousse. Le Grignoux tirait sur le licol, la Pauline poussait l’âne aux fesses. On réussissait enfin à le placer parallèlement aux ridelles du charreton”, il ne se doutait pas que toute cette histoire pouvait influencer les appellations. Finalement, ce poivre d’âne n’avait que très peu à voir avec des équidés lecteurs ou des livres épicés. Alors, je me sentais parfois comme une Pauline qu’on appelle à la rescousse, coincée derrière un comptoir, ne poussant toutefois plus que des soupirs entendus. Il fallait en entendre des épanchements et des desiderata de blasés,
des confidences et des aveux d’exaltés. »
Valérie, Au Poivre d’Âne, extrait de l’Inédit 2007, Initiales a 10 ans et autres bonnes nouvelles